Inde 2025 | Expositions & Rencontres
L’année photographique 2025 de Muriel Pénicaud a débuté en Inde. Entre expositions, conférences et nouveaux projets, ce début d’année a été marqué par des rencontres inspirantes et des expériences marquantes.
Muriel Pénicaud a présenté son travail dans deux lieux de Pondichéry. La première exposition, Wind into the Roots, s’est tenue à The Spot. Cet événement a donné lieu à des échanges enrichissants avec le public. Un très grand merci à Ségiyane Paquiry pour son accueil chaleureux.
La seconde exposition, Deep Heights, a été présentée à la Galerie Kalinka, et a recueilli des retours très positifs des visiteurs. Une séance de dédicaces a été organisée le 20 janvier de 17h à 19h, offrant l’occasion d’échanger longuement avec le journaliste M. Dinesh Varma. Le commissariat des deux expositions a été assuré par Karine Pelade, directrice de la galerie, un très grand merci à elle pour le commissariat et l'organisation de ces deux expositions.


























crédit photo : photos en noir et blanc © James Vil, les autres © The Spot
Ces expositions ont également retenu l’attention des médias. Deux articles ont été publiés dans The Hindu, l’un des principaux quotidiens indiens, sous la plume de M. Dinesh Varma (l’article du 15 janvier et du 29 janvier). Dans cet entretien, Muriel Pénicaud partage sa vision de la photographie comme un langage universel, capable de dépasser les frontières culturelles et géographiques.
En parallèle de ces expositions, Muriel Pénicaud a poursuivi son exploration photographique, s’immergeant dans plusieurs initiatives sociales :
À Pondichéry, Muriel Pénicaud a rencontré et photographié des femmes micro-entrepreneuses accompagnées par l’ONG Sharana. L’association mène des programmes dans plusieurs domaines, notamment l’éducation, la santé et le social. Son objectif est de permettre aux individus de devenir autonomes en leur donnant les moyens de prendre conscience de leurs propres forces pour améliorer leur vie. Un grand merci à Rajkala Partha, fondatrice de l’ONG, et à Valérie Gaudard, qui l’a accompagnée dans cette rencontre.
À travers l’objectif © Muriel Pénicaud
À Mumbai, avec la jeune photographe Nitya Manoj Kumar, elle a photographié le lien père-fille dans le cadre du projet Proud Fathers For Daughters, qui contribue au programme Nanhi Kali lancé par la Fondation Mahindra pour promouvoir l’éducation et l’émancipation des filles. Lancé par Anand Mahindra et le photographe Atul Kasbekar, ce projet vise à briser les stéréotypes en valorisant les pères comme des soutiens actifs des ambitions de leurs filles.
Devenu un symbole d’espoir et d’émancipation, Proud Fathers For Daughters a déjà réalisé 2 397 portraits illustrant ces liens essentiels. Les fonds collectés ont permis au projet Nanhi Kali de financer la scolarisation de plus de 5 597 jeunes filles issues de milieux défavorisés.
Générosité © Muriel Pénicaud
Dans la vallée d’Araku, située dans l’Andhra Pradesh, elle a rencontré et photographié des paysannes des tribus Adivasi cultivatrices de café, dans le cadre du projet de développement rural, écologique et social mené par la Naandi Foundation et que Muriel soutient de longue date.
Depuis plus de 20 ans, cette organisation accompagne les communautés Adivasi en développant une filière de café biologique, un programme de soutien scolaire et un projet d’agroforesterie basé sur la finance carbone. En partenariat avec le Fonds Carbone Livelihoods, elle a déjà planté six millions d’arbres, dont trois millions de caféiers, et poursuit aujourd’hui un programme ambitieux impliquant 40 000 agriculteurs de la région.
Ces photographies seront bientôt exposées dans les cafés Araku à Paris.
Un profond merci à Manoj Kumar pour son accueil à Mumbai et Araku, ainsi que son soutien et son engagement dans ces initiatives porteuses de sens.